Cameroun / Tribunal militaire : Me Momo Jean De Dieu et les enquêtes impossibles

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L’affaire des « 9 de Bépanda » liée à la mise sur pied du Commandement opérationnel à Douala a mobilisé le pouvoir. L’actuel ministre délégué à la Justice, Garde des Sceaux défendait alors les « 9 de Bépanda ».

L’affaire des 9 Camerounais disparus au quartier Bépanda à Douala est rentrée, à tort ou à raison – selon les positions politiques – dans les annales des grands procès du tribunal militaire. Notamment celui de Yaoundé, qui accueillent les audiences publiques. L’affaire des jeunes interpellés dans la nuit du 23 au 24 janvier 2001, pour vol d’une bouteille de butane (gaz domestique). Ils se seraient évadés de leur centre de détention à Douala le 28 janvier 2001. A cette époque, c’est le Commandement opérationnel qui assure la sécurité dans la capitale économique.

Les rumeurs les plus folles font d’eux des morts. Les familles sont aux abois. L’Association catholique pour l’abolition de la torture (ACAT) monte au créneau. L’affaire prend une tournure politique. L’Opposition parlementaire propose une commission d’enquête indépendante pour « na pas enterrer l’affaire ». Dans le journal catholique « L’Effort camerounais », le Révérend père Jean Mukengeshyi révèle que « l’Eglise de douala a mené son enquête et au jour d’aujourd’hui, tous les indices permettent d’affirmer que les jeunes de Bépanda ont été tués »…

Lire la suite dans le Dossier Les Grands procès du Tribunal militaire, en version PDF dans CamerPress Kiosque…

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