Covid-19 : Mgr Nyemb ouvre le feu sur les Cadres du Minsanté du Cameroun

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L’Evêque de l’Eglise catholique gallicane au Cameroun, qui fait partie de ces rares camerounais à avoir découvert un remède contre le Covid-19, cette pandémie qui secoue le monde depuis le début de l’année, reste inquiet quant à la résurgence de la maladie et très déçu par l’attitude des fonctionnaires de la Santé publique, qui ne veulent pas implémenter la politique du chef de l’Etat de sauver des vies humaines. En un mot comme en mile,

Mgr Michel Nyemb ne bénéficie pas encore d’un accompagnement financier de l’Etat alors que le traitement du Covid-19 est gratuit. Où trouver les moyens pour continuer à produire ce remède, qui a déjà sauvé plus de 8.000 personnes selon ses propres statistiques ? Le ministre du culte explique.

Six mois après la déclaration de la catastrophe sanitaire du Covid-19 le 17 mars dernier, êtes-vous convaincu que cette maladie est une réalité au Cameroun ?

Le coronavirus est une réalité évidente puisque moi-même j’en ai été contaminé en avril dernier. J’ai eu du mal à me remettre. Heureusement, j’avais déjà sorti le produit que j’ai baptisé Atiborn, qui m’a beaucoup soulagé ainsi que beaucoup d’autres Camerounais. Il n’est ni une maladie des blancs, des vieux ou des jeunes, mais, une maladie très dangereuse car elle attaque les cellules nerveuses, cardiaques, pulmonaires, les cellules sanguines et l’organisme en entier.

Pris sous votre autre casquette qui est naturopathe, où en est-on avec les différentes découvertes contre le Covid-19, notamment la vôtre ?

Ma découverte a fait ses preuves, ainsi que les découvertes des uns et des autres. En ce qui me concerne, j’ai fait une analyse de transposition.’ Sur l’ambiance générale, c’est nous qui avons fait baisser la pression à partir du moment où nous avons montré aux Camerounais et au monde entier que nous avons la réponse à cette pandémie pendant que l’organisation mondiale de la santé ne peut pas rassurer qu’elle a trouvé le remède ou qu’elle traite cette pandémie. J’en profite pour féliciter tous ceux qui, de près ou de loin se sont sacrifiés pour sortir la Cameroun de l’ombre. Il y a six mois, la pression était tellement forte, la peur régnait. Mais, avec les différents produits que nous avons mis sur le marché et à la portée de tout le monde, cette pression a baissé et les gens n’ont plus peur du Covid-19. Il n’y a qu’à observer leurs comportements. Ils savent désormais que, s’ils attrapent cette maladie, ils vont se rendre à tel endroit pour avoir le produit y relatif.

Mais, cela n’empêche que nous continuons à recevoir au quotidien des personnes malades. Beaucoup plus celles qui avaient été contaminées, qui s’étaient rendues dans les hôpitaux. Ces personnes ont des problèmes cardiaques. Elles n’arrivent pas encore à respirer normalement. Vous allez constater que les crises cardiaques sont en croissance. Que ce soit les asymptomatiques (qui porte la maladie sans la faire), que ce soit les personnes contaminées, toutes ont le même problème car le mal se focalise dans le cœur. Aujourd’hui, lorsqu’une personne a les symptômes du Covid-19 (perte de l’appétit, de l’odorat, la grippe, la fièvre, les problèmes respiratoires), elle vient nous voir.

L’actualité s’est focalisée ces derniers temps sur la périphérie avec la gestion à problèmes des dons tels que le riz d’Orca. Quel a été votre rapport avec les pouvoirs publics quand on sait que le traitement du Covid-19 est gratuit et que vous ne disposez pas toujours de moyens pour produire vos remèdes ?

Je voudrais d’abord présenter notre chef de l’Etat comme un moteur de sensibilisation, de viabilisation et de vision. En ce qui concerne le gouvernement, il y a un caractère opposable entre ce que dit le chef de l’Etat et ce que fait le gouvernement. Le ministère de la Santé publique nous a demandé de déposer des dossiers auprès de ses services et ils nous tournent en rond. Aujourd’hui, on nous demande d’apporter auxdits dossiers la qualité, l’efficacité et l’iniquité. Nous avons présenté tout cela. Mais, curieusement, rien n’avance. Je voudrais dire que nous avons le Comité scientifique, un organisé spécialisé dans la validation. Mais ce Comité n’est qu’un ‘’opérationneur’’. Il n’a rien produit. Nous, nous sommes des ‘’opérationalisateurs’’. Nous avons produit ce qui peut aider les gens. Nous sommes dans cette optique. Nous continuons à attendre les pouvoirs publics, qui sont garants de la santé publique. Nous avons fait ce travail pour aider le gouvernement. Nous pensons que, si la vision du chef de l’Etat avait été respectée, nous aurions déjà reçu un accompagnement. Ce n’est pas encore le cas car c’est un labyrinthe.

Par ailleurs, il faut dissocier la société civile de la société morale. La première cherche beaucoup plus l’argent. Or, la seconde est là pour apporter ce qu’elle peut pour le bien commun. Nous de la société morale souhaiterions bénéficier tout au moins d’un accompagnement.

Si vous n’avez donc pas encore bénéficié de l’accompagnement financier des pouvoirs publics, qui vous accompagne donc jusqu’ici ?

Nous remercions d’abord l’Eglise catholique gallicane dont les membres ont apporté un soutien pour la production du remède. Laquelle production est vraiment inférieure à la demande. Nous continuons à demander de l‘aide car il n’y a jusqu’ici aucun accompagnement. Que ce soit des mécènes nationaux ou internationaux ainsi que du gouvernement.

Quel est le nombre de personnes que vous avez déjà reçues ?

Nous sommes à plus de 8.000 personnes venues à notre rencontre. Puisque nous donnons les produits aussi bien à ceux qui ont fait les tests qu’à ceux qui ne les ont pas faits. Nous avons reçu plus de 500 personnes ayant plus de 80 ans. Nous avons reçus des diabétiques, des personnes ayant des hépatites ou des antécédents d’hypertension artérielle. Nous avons donné à chacune de ces personnes un protocole accompagné du protocole Covid et toutes ces personnes ont recouvré la santé.

Depuis que la pression a baissé, nous sommes à 400 visites. Il s’agit notamment des personnes qui avaient été contaminées, qui avaient été soignées dans les hôpitaux et qui se retrouvent aujourd’hui avec des défaillances telles des insuffisances rénales, cardiaques ou mentales. Nous leur administrons un protocole de produits et leur apportons un soutien.

Rendu à 9 mois après la déclaration de la pandémie, on recherche toujours un vaccin et un remède sur le plan mondial. A votre niveau, où en est-on ?

Atiborn que nous avons produit est préventif, curatif et désinfectant. Une prévention d’au moins deux ans. Mais, pour la situation de la recherche, nous ne pouvons pas être juge et parti. Nous avons produit. Le gouvernement qui est responsable de la santé publique doit faire son travail. Nous sommes légalistes. Ce n’est pas à nous de vulgariser le produit que nous avons créé. Nous n’avons pas d’accord – tacite ou écrit – avec lui. Seulement, l’administration sait qu’il y a des produits naturels sur le marché. Mais, il joue un peu au chat et à la souris.

*Lire la suite en kiosque dans CamerPress N°95

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