Cameroun : Marlène Emvoutou frappe fort, entre Chedjou et Kameni

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Selon notre confrère du bled parle d’hier, la très People Marlène Emvoutou aurait avoué sa relation amoureuse d’avec Aurélien Chedjou : « Il est le seul qui peut dire si j’ai déjà été enceinte d’un joueur de football ou non ».

Marlène Emvoutou a fait des révélations sur cette affaire ce dimanche 26 avril 2020 sur la toile. Des prises de bec entre Marlène Emvoutou et le promoteur de Lebledparle l’ont poussée à faire un certain nombre de révélations servant de clarifications, jusque-là méconnues du grand public. L’ancienne candidate à la fédération camerounaise de football ( Fécafoot) – qui a séjourné à la prison centrale de Yaoundé Kondengui – dément avoir entretenu une relation intime avec Carlos (Kameni). Car « il s’est noué entre nous, une amitié qui s’est muée au fil du temps, en un flirt. Nous étions en 1996 », se rappelle-t-elle. En 1996, Idriss Carlos Kameni, qui décroche la médaille d’or olympique à Sydney en Australie en 2000 devait alors avoir 12 ans !

Contrairement aux soupçons fondées sur elle avec l’ancien gardien des buts des Lions indomptables : « C’est bien Aurélien Chedjou, et il est le seul qui peut dire si j’ai déjà été enceinte d’un joueur de football ou non », a-t-elle avoué. Lebledparle.com vous suggère de ce fait l’intégralité de la publication de Marlène Emvoutou pour plus de compréhension :

Aldo Koko a écrit que j’aurais déstabilisé la tanière des lions indomptables pendant la CAN 2010 en Angola.  Je ne me suis jamais attardée sur ces ragots, jusqu’à ce que certaines personnes qui ont de l’estime pour moi m’expliquent que c’était la raison fondamentale pour laquelle certains camerounais me maudissent sur les réseaux sociaux …

J’ai fait la connaissance de Carlos quand j’étais élève au lycée Leclerc.

Je ne l’ai vu qu’un après-midi dans la cour. Lui, le jeune professionnel qui revenait de la CAN junior au Nigeria. Nous n’avions eu qu’une brève discussion dans la cour du lycée. Nous n’avons jamais entretenu une idylle amoureuse comme je lis partout. Mais, il s’est noué entre nous, une amitié qui s’est muée au fil du temps, en un flirt. Nous étions en 1996.

Rien de marquant jusqu’à ce qu’il signe un contrat de représentation avec ma société en 2010.  Je me suis rendue à la Can en Angola sur invitation de la Caf, confédération africaine de football, car j’avais contribué à la mise en relation entre le Qatar et certaines autorités du football …Ceci ayant abouti, au contrat de Roger Milla, le stage gratuit offert aux athlètes camerounais à Doha, des relations privilégiées avec la Caf etc… Donc, je vous disais qu’en 2010, j’entretenais une relation professionnelle avec Carlos, on l’a d’ailleurs vu parrainer mon projet au Cameroun.

Je ne l’ai jamais rencontré pendant la compétition en Angola, Ernest Obama et Francis Bonga qui partageaient ma suite dans un hôtel peuvent témoigner. Le jour de leur élimination, nous nous sommes retrouvés avec d’autres journalistes autour de la piscine de l’hôtel et c’est uniquement ce jour que j’ai échangé avec Carlos. Un journaliste dont je tais encore le nom m’a dit qu’il fallait que les j’arrose, sinon ils allaient démolir la star dont j’avais la gestion de l’image après sa piteuse performance durant cette compétition.

Mon ami Ernest Obama m’a conseillé de donner 100 euros aux plus virulents. Ce que j’ai refusé de faire. Grande a été ma surprise, à notre retour au Cameroun, toute la presse titrait que Carlos passait des nuits entières avec moi, ce qui est impossible,  compte tenu de la sécurité qui prévaut pendant les compétitions de cette envergure.

C’était mon baptême du feu avec la presse basmati du Cameroun.  Depuis cette année 2010, je n’ai plus jamais rencontré Carlos. Cependant, je suis chagrinée quand je lis parfois que c’est à cause de lui que je voue une haine contre les Bamiléké. Ils sont caricaturés à cause de mon engagement à lutter contre le népotisme Bamiléké … Je veux dire toute ma sympathie à sa famille, qui s’est toujours montrée bienveillante à mon égard.

Carlos a été un ami, un frère pour qui j’ai beaucoup d’admiration et il sait tout le bien que je pense de lui. Par contre, celui qui n’est jamais cité nulle part, tellement notre relation n’a jamais été connue jusqu’à ce que mon meilleur ami balance. Pourtant ce ne sont pas les témoins de nos scandales en boite de nuit au Cameroun, ou alors dans un hôtel en Afrique du sud qui manquent. Mais il a toujours été protégé par la presse, peut-être parce qu’il est Baham, Bamendjou comme Kamto et le tonitruant roi Soukoudjou.

C’est bien Aurélien Chedjou, et il est le seul qui peut dire si j’ai déjà été enceinte d’un joueur de football ou non. Donc sachez que j »ai fréquenté Aurélien, et cela n’a jamais fait les choux gras de la presse. Car, c’est mon ami journaliste qui jouait les intermédiaires entre Aurélien et moi. Je ne vivais pas au Cameroun et je n’étais pas encore à la Fécafoot. La dernière fois que je lui ai parlé c’est le jour où je lui apprends que mon ex demande que vienne faire un projet en Guinée équatoriale. »

Source : Le Bled parle

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