Cameroun : Le port de Douala s’explique sur les expropriations de terrain

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Les clarifications du port autonome de Douala sur les accusations récentes d’expropriation de terrain.

“En 2002, Monsieur Tenekeu aujourd’hui décédé, propriétaire des ETS COTRAM a bénéficié du PAD, d’une Autorisation d’Occupation Temporaire du domaine public portuaire de 2000 m2 en zone aval. Il s’agit d’un instrument juridique qui permet au PAD d’accorder à un tiers un droit réel sur son domaine afin que ce dernier construise un ouvrage qu’il exploite.

Il a ainsi recruté Monsieur Natadjom Tene Boniface comme gérant et Monsieur Tezokong alors douanier comme partenaire. A la mort de sieur Tenekeu, le patron de l’Ets COTRAM des suites d’une longue maladie, la veuve Tenekeu, Natadjom Tene Boniface et Tezokong vont continuer à gérer l’entreprise. Mais très vite, les relations entre Natadjom Tene Boniface et Tezokong vont se détériorer. Allez savoir pourquoi.

Monsieur Natadjom Tene Boniface, dans sa manœuvre de reprise à son seul compte de l’entreprise de son feu patron, va tenter de vendre les actifs de cette entreprise à deux structures différentes et encaisser les fonds. Mais, l’opération va échouer.  Il sera trainé en justice par l’une de ces entreprises. Natadjom Tene Boniface sera condamné à cinq ans de prison pour abus de confiance et escroquerie.

De son coté, Monsieur Tezokong qui était chargé de payer les factures au PAD va frauduleusement changer de dénomination sociale de l’entreprise. Lors de la procédure de renouvellement de l’AOT, il introduira au PAD, à l’insu de la veuve Tenekeu, de nouveaux documents de la Société COTRAM en lieu de place des Ets COTRAM. Le partenaire douanier du défunt propriétaire va alors également revendiquer les droits sur cette entreprise.

Pendant que Natadjom Tene Boniface et Tozontong se battaient, la veuve Tenekeu va découvrir qu’elle n’avait plus droit au chapitre. Les Ets COTRAM n’existaient plus dans les livres du PAD. Cette situation va donc créer un tel trouble à l’ordre public au sein du port de Douala-Bonabéri, que l’Autorité Portuaire va prendre ses responsabilités et faire valoir ses pouvoirs de police et ses prérogatives de puissance publique. L’Ets COTRAM sera dans un premier temps scellé pour calmer les ardeurs des deux belligérants et le contrat sera par la suite résilié. Il faut préciser que tous ceux qui occupent le domaine portuaire le font à titre LOCATIF et le contrat est qualifié par les textes qui régissent le domaine public portuaire « d’essentiellement précaire et révocable ».

Lors d’une audience que lui a accordée le DG du PAD, il a été demandé à Monsieur Natadjom Tene Boniface, compte tenu du différend COTRAM, d’introduire une demande d’attribution d’une parcelle en son nom. Ce qui n’a pas été fait. Mais, il va par contre engager une série de plaintes et de saisines de hauts responsables de la République. Or, le contrat des Ets COTRAM avait déjà été résilié. C’est dire qu’il n’a plus ni titre ni droit sur cette parcelle attribuée à feu Tenekeu, propriétaire des Ets COTRAM.” Pour toute information confidentielle que vous souhaitez rendre publique.

Écrivez à l’adresse WhatsApp: 00 44 7404793575

BORIS BERTOLT

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