Cameroun : La France a-t-elle fait amende honorable avec la BAS à Lyon ?

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Selon le journal La Nouvelle de Jacques Blaise Mvié en kiosques cette semaine, mangée dans toutes les sauces depuis le 26 janvier 2019, après son immobilisme constaté à la suite des casses de l’ambassade du Cameroun à Paris, la France n’a pas lésiné sur les moyens pour assurer la sécurité du chef de l’Etat Paul Biya, à l’occasion de la 6e conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, tenue les 9 et 10 octobre derniers.

Les escouades de la  Brigade anti-sardinards (Bas) de France, (cette organisation de la diaspora hostile au régime de Yaoundé depuis la fin de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018) n’ont pas désempli les rues de Lyon en France, les 9 et 10 octobre 2019. Cette mobilisation faisait d’ailleurs suite à la présence du président camerounais sur le sol français, lors de la tenue des assises relatives à la 6ème Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme. Déjà, une fois informées de la présence du chef de l’Etat camerounais à cette grand-messe, des informations relayées à très bonne source indiquent que certaines « unités de résistance », s’étaient alors mises en chemin pour converger toutes vers Lyon.

Répondant à l’appel lancé par le truculent « général Wanto », ils sont donc venus de plusieurs pays européens, notamment de la Suisse, d’Espagne, d’Italie, de la France, de la Belgique, d’Allemagne, du Luxembourg, de la Grande Bretagne, et bien d’autres pays, ces Camerounais dont l’objectif visait à perturber le séjour du chef de l’Etat camerounais en Hexagone.

Visiblement, en mettant sur pied une telle initiative, jamais les miliciens de la Bas n’avaient un seul instant imaginé une quelconque riposte de la part de l’Etat français. Comme ils avaient saccagé l’ambassade du Cameroun à Paris en toute quiétude dans la soirée du 26 janvier 2019, pour eux, perturber à nouveau le séjour du président Paul Biya à Lyon, comme ce fut le cas il y a peu de temps à Genève, ne serait que partie remise.

Mais c’était sans compter avec la détermination du président français Emmanuel Macron, celui-là même qui était à l’initiative de ce grand  rendez-vous humanitaire, à assurer la protection de ses hôtes. Ils vont faire face à la résistance farouche des forces de l’ordre françaises, ainsi qu’à la garde rapprochée du président Paul Biya, non sans oublier l’appui de certains Camerounais patriotes.

Pour de nombreux observateurs si les miliciens de la Bas ont essuyé cette déculottée, c’est faute d’avoir fait fi des déclarations du président français s’adressant quelques jours plus tôt aux eurodéputés. Il affirmait fort à propos que « la France n’est pas le palais de justice pour de nombreux Etats qui se sont dits souverains. Je ferai tout pour les rendre à leurs pays d’origine. Quand on a atteint la majorité, on n’a plus automatiquement besoin de ses parents pour se défendre. La France dont j’incarne les valeurs n’ira pas foutre son nez dans des problèmes politiques internes des Etats comme le Cameroun, le Gabon, la Guinée Equatoriale, etc. » Et d’ajouter : « J’ai appris que certains ressortissants de ces pays ont opté vandaliser leurs emblèmes ici même en France.

Chose que je ne soutiens pas et jamais. Connaissant le travail de la sécurité de mon pays et du Quai d’Orsay, je renverrai tous ces délinquants à la frontière d’ici avant fin de cette année 2019. La France ne perdra pas ses amitiés pour des gens non reconnus sur son territoire. Je demande enfin au Parlement européen et à l’Union européenne de ne pas s’attarder sur des plaintes venant de partout sans études approfondies. » Et magister dixit. […]

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