Cameroun : Guy Temba accable Victor Fotso chez le Pape François

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Dans une correspondance inédite adressée au Saint Père, le 8 novembre 2109, l’architecte Guy Bertrand Temba, victime d’escroquerie et d’abus de toutes sortes pour un préjudice évalué à plus de 15 milliards de FCFA, appelle la sainte attention du Souverain Pontife contre les manœuvres malsaines, dolosives et nocives de Fotso Victor, richissime Homme d’affaires camerounais.

Source : La République

Le Pape saura est définitivement la solution ! Harassé de se heurter à  des impasses que ne cesse d’ériger sur son chemin le milliardaire Fotso Victor, Guy Bertrand Temba son ex- architecte qui lui réclame 145 milliards de FCFA, a choisi de saisir le souverain pontife sur le dossier.

La victime accuse le milliardaire de Banjoun d’abus de confiance et d’escroquerie. Au cours d’une conférence de presse donnée le mercredi 09 octobre 2019, le voile a été assurément levé sur les activités noires de Fotso Victor.

Sous fonds de révélations fracassantes, l’on découvre les manoeuvres dolosives qu’un homme fort de sa puissance financière et de son entregent politique, peut en user et abuser ‘’des petits’’ au point de leur rendre la vie impossible. Guy Bertrant Temba alors jeune entrepreneur qui ne demandait qu’à s’affirmer et rayonner par ses réalisations a vu sa vie quasiment ruinée.

Les faits

Le 06 janvier 2007 s’est manifestement inscrit en lettre d’or dans l’océan de tristesse de Guy B. Temba, qui à l’issue d’un appel d’offres lancé pour la réalisation de la seconde œuvre de construction de l’hôtel de ville de Bandjoun et de la paroisse Christ-Roi de Mbouo, a été retenue sur plus d’une centaine de soumissionnaires pour conduire le marché. Fort d’un contrat d’affaires dument passé entre le milliardaire Fotso Victor et ETB CAM Sarl, la jeune entreprise de l’architecte, ce dernier se lance enthousiasmé dans la réalisation de sa charge. L’euphorie est à son comble pour le jeune architecte qui entrevoit là une belle opportunité pour mettre en exergue son talent et son savoir-faire.

Monsieur Victor Fotso, commanditaire des œuvres et l’architecte s’accordent sur le modèle du futur hôtel de ville de Bandjoun qui devra être plus beau que celui de Bana dont, il s’inspire et dont les photos sont présentées à l’entrepreneur. Mieux, un modus operandi est même consigné dans leur contrat, lequel prévoit en son article 14, une avance de l’ordre de 20% du montant du marché pour assurer le démarrage des travaux. D’autres clauses de garantie y sont également insérées pour que ce chantier dont la réalisation court sur un délai de 10 mois, ne connaisse pas d’encombre.

Mais à l’euphorie du départ va se substituer une inquiétude. Deux incidents vont entamer la bonne exécution du contrat. La première perturbation, sera liée à l’entrepreneur qui a réalisé les premières œuvres de construction. Ce dernier refuse de libérer le chantier parce qu’il réclame le paiement de son travail. Incident mineur, car après d’âpres tractations, deux mois plus tard le chantier est libéré.

La deuxième quant à elle survient lorsque n’écoutant que son humeur, le milliardaire au mépris des engagements pris, n’honore pas l’avance de 20% du montant du marché pour le démarrage des travaux. Guy Temba de bonne foi, soucieux de sa réputation et du respect des grands principes moraux qui régissent les contrats de cette nature, aussi misant sur l’excellent coefficient de solvabilité de Fotso Victor va se sublimer au point de s’endetter pour engager le chantier.

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