Cameroun : Francis Nganou champion de boxe soutient le BIR

0
1415

Le journaliste Romuald Ntchuisseu Ngock de la CRTV, sur sa page Facebook, félicite le sportif camerounais de haut niveau, qui a pris des ‘’coups virtuels’’ des ‘’citoyens virtuels’’, qui tapent sur la République. Voici ‘’Le coup de poing de Nganou’’ vu par Romuald.

« L’international du poids lourd camerounais au coup de poing destructeur n’avait pas prévu ce combat. Mais les citoyens virtuels, dans leur arrogance digitale habituelle ont enfilé les gangs, pour taper inattendument où ça fait mal : la République et notamment un de ses plus redoutables symboles, l’armée.

Voici un brave citoyen qui décide de faire immersion au sein de nos forces de Défense, qui veillent lorsque le reste du Cameroun sommeille, pour les encourager et partager quelques techniques de défense qui serviront pour protéger le Cameroun, sifflé sur la toile tel un renégat. Sa faute: oser croire que le Cameroun mérite d’être protégé par son armée. Il est désigné ennemi de la république virtuelle.

Ceux qui donnent les coups oublient volontairement que dans le combat que mène notre pays contre les radicalismes identitaires, les sécessionnistes et le terrorisme, chacun doit choisir son camp et l’assumer. Celui du foudroyant boxeur est la République du Cameroun et son armée. C’est ce choix qui fait mal aux irrédentistes, habitants d’internet qui peuplent la toile de messages hostiles et austères. Ils oublient une vérité : l’armée n’a pas de tribu, ni de coloration politique, encore moins de neutralité quand la République est en insécurité. Son parti pris est et restera la République.

On ne devrait pas condamner Francis Nganou de boxer dans le camp de la République, c’est son droit dans ce Cameroun qui n’est la propriété d’aucun clan. Ni une télé-nation gérée sur les comptes Facebook, au rythme des directs et des posts qui donnent au monde un visage déformé et dantesque, aux antipodes de la réalité.

Cela dit, donc, la démocratie et la liberté clamées en ligne-là n’ont de résonnance que quand il s’agit d’affronter et de profaner les institutions et ceux qui les incarnent ? Rendez sa liberté à M Nganou. Il n’y a pas de pensée unique. Dans les sports de compétition, ça s’appelle fair-play. Encaissez ce coup de poing assené à l’imposture et la plastronnade en ligne. La réalité du terrain est dure. Relevez-vous de ce K.O !

Bravo, Francis Nganou ».

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici