Cameroun : Coco Argentée – toujours en procès avec Lady Ponce – a encore frappé fort dans la tanière

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« Ma petite fille de 12 ans sait qu’il faut utiliser les pilules, elle a commencé à en prendre  », a déclaré la chanteuse camerounaise sur une radio en Côte d’Ivoire.

Les méthodes contraceptives étaient sans doute la problématique majeure qui meublait l’émission « Rien à cacher » présentée par l’animateur camerounais Yves Mbella sur Radio Nostalgie Côte d’Ivoire. Parmi les invités, il y avait en bonne pace « La Go Galaxie ». Appelée à se prononcer sur les moyens les plus efficaces de contraception, la chanteuse camerounaise affirme sans ambages : ‹‹ Ma petite fille de 12 ans sait qu’il faut utiliser les pilules, elle a commencé à en prendre », a-t-elle avoué.

La « Go qui a cogné dans la tanière » ferait la publicité de l’avortement : « Au fait j’ai compris. Elle fait juste la publicité de l’IVG (interruption volontaire de grossesse) ». Qu’est-ce qui devrait encore étonner, venant de cette artiste, pourtant très aimée pour la qualité de sa musique. Ses thèmes volent quelque peu bas. Outre sa dernière sortie en duo – une reprise du sujet suggestif de Racine Sagath – n’est d’autre que de la pornographie en chanson. Obscène à souhait. C’est sans oublier l’un de ses premiers essais dans cette gamme avec « J’ai envie de… ». Et pourtant, les enfants – souvent âgés de moins de 5 ans – reprennent à longueur de journées ces belles chansons, en dessous de la ceinture.

Et dire qu’en 1991, K.Tino avait été censurée pour être montée dans l’« Ascenseur ». Et dire que Petit Pays, au milieu des années 90, avait été censuré pour s’être affiché sur la pochette de sa cassette, tout nu. Juste pour avoir violé les yeux. Et dire que le jeune Francko est puni pour avoir juste demandé de « coller la Petite » pendant la fête, dans une ambiance folle. Et dire que Ngallé Jojo avait passé des mauvais moments dans les années 80 pour avoir dit que « Petite Madame ne fume pas la pique ». Coco Argenté doit être punie, interdite des espaces publiques formels comme les médias. Elle peut se contenter des réseaux sociaux, si elle veut continuer ses débordements. Il y va de la morale publique. Les autres artistes qui s’autorisent de telles attitudes sont aussi concernés.

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