Cameroun : Christian Penda Ekoka retrouve ses activités après le MRC

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Le président du mouvement Agir-Act, plus connu comme allié de Maurice Kamto organise une conférence de presse demain à Yaoundé, capitale du Cameroun, pour parler de la situation politique économique du Cameroun ainsi que la situation sociale et des challenges géostratégiques.

L’ancien conseiller pour les questions économiques à la présidence de la République, qui a cassé la baraque en s’alliant à l’opposition via le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto n’a jamais abandonné ses activités. Christian Penda Ekoka, qui vient de retrouver la liberté après plus de huit mois de prison à la suite des marches blanches organisées par le MRC et son leader Maurice Kamto, organise une conférence de presse demain mardi 5 novembre 2019 à Yaoundé.

L’économiste et président du mouvement Agir entend regrouper la presse mardi prochain à Yaoundé pour parler voir le Cameroun sous le prisme économique. Il promet de parler de la politique économique du Cameroun, de la situation sociale, et des challenges géostratégiques. Christian Penda Ekoka a déjà annoncé les couleurs avec l’actualité qui secoue le port autonome de Douala. Il estime que le Cameroun n’est pas un Etat de droit.

Si l’on en croit le journal Défis Actuels, qui annonce la nouvelle via sa page Facebook, Christian Penda Ekoka aurait déclaré : « Depuis quelques jours, à la faveur du soudain volte-face concernant l’affaire Port Autonome de Douala, PAD/Bolloré, certains jusqu’au-boutistes défendent M. Biya en disant qu’il est légaliste. Les mêmes célébraient sa lucidité lorsqu’en juillet dernier, le Secrétaire général à la présidence de la République instruisit l’accélération du processus d’attribution de la concession de son TAC, qui conduisit à la désignation de la société suisse comme adjudicataire provisoire. Je n’ai vu aucun intervenant à la télé argumenter sur la base de la convention de concession » écrit-il. Et pourtant, explique-t-il, « il y en a bien une, signée en 2004, entre le PAD, autorité concédante (et non l’Etat du Cameroun) et le concessionnaire, Douala international terminal (DIT) pour la gestion de ce terminal. Celle-ci prescrit entre autres ses conditions de résiliation, de renouvellement ou non à l’échéance de sa durée de 15 ans, y compris la résolution des différends. Le bilan de performance devait en être fait à la lumière du cahier des charges. Il ne s’agit ni d’un mariage forcé ni à perpétuité. Elle fut négociée et signée à l’époque sans oukazes de la Présidence ».

Source : Défis Actuels

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