Cameroun : Ce que Henri Fotso et Ateh Bazor veulent pour la Sonacam

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Dans un communiqué de presse, Henri Le Sentimental lance un appel à une médiation des pairs pour le rapprochement des candidats déclarés. Voici d’ailleurs l’intégralité de son communiqué :

Chers et chères artistes camerounais du terroir et de la diaspora, je vous ai annoncé dans la vidéo ayant sanctionné mon séjour à Yaoundé du 19 au 20 novembre, un communiqué officiel dans les prochaines heures. Je viens par ce message tenir à ma parole.

En effet, mon voyage à Yaoundé avait deux objectifs: déposer ma candidature à l’élection à la Sonacam, et œuvrer pour le rapprochement des forces vives de cette compétition corporative mais critique. Comme annoncé dans la vidéo, j’ai bel et bien déposé mon dossier de candidature à l’élection à la Sonacam. Avant de le faire, j’ai échangé avec des membres de la plateforme « Inclusion fusionnelle », avec des forces vives et des patriarches de la musique camerounaise et avec des candidats concurrents. J’aurai bien voulu pendant mon séjour de 48 heures rencontrer tous les candidats présents à Yaoundé, mais je n’ai pas pu pour avoir écourté mon séjour pour des raisons familiales.

S’agissant du point des derniers échanges avec les membres de « l’inclusion fusionnelle », il est ressorti que le principe de « l’inclusion fusionnelle » est l’ouverture constructiviste, le compromis sans compromission et l’efficacité dans l’action.

C’est d’ailleurs sur la base de ce principe que j’ai échangé toute cette semaine à Douala avec des patriarches de la musique camerounaise qui ont d’ailleurs encouragé l’idée d’étendre mes échanges à d’autres interlocuteurs à Yaoundé. L’un d’eux m’a dit ceci: « je ne voudrais pas qu’on échoue une fois de plus dans cette histoire de droit d’auteur ».

Ainsi à Yaoundé le 19 novembre, j’ai brièvement échangé avec Ambroise Messi et Marco Mbella que j’ai trouvés avec DJ Billick.  J’ai tenu un bref tête-à-tête  avec le candidat DJ Billick à l’Hôtel Hilton sous le regard de ses accompagnateurs. De notre entrevue, il ressort que le président DJ Billick est mendiant de l’apaisement dans les milieux du show-biz camerounais et surtout de la délivrance de notre droit d’auteur des démons de la division. Lui et moi nous sommes dit disposés pour la révision de nos objectifs électoraux si cela peut permettre la pondération et le succès de la refondation de la Sonacam.

Toujours ce 19 novembre, j’ai eu un autre tête-à-tête avec Monsieur Noumsi dans le parking de la CCOG et ensuite à Ngoa-Ekelle. J’ai trouvé notre collègue tout aussi épris d’apaisement et du succès de la refondation de la Sonacam. L’un des patriarches de Douala m’avait d’ailleurs conseillé de le rencontrer à Yaoundé, et il avait bien raison.

Le 20 novembre, le candidat Ateh Bazor et moi nous sommes rencontrés pour la deuxième fois en un mois. Ateh Bazor et moi avons de nombreux points communs en dehors de la musique, des points communs qui nous ont toujours permis de nous comprendre à demi-mots. En effet, sur le plan académique, lui et moi avons le même directeur pour nos Thèses de doctorat intégrant des recherches sur le droit d’auteur et les droits voisins; nous sommes tous deux journalistes travaillant pour deux médias partenaires, lui pour la CRTV et moi pour la Deutsche Welle radio & Tv international (La Voix d’Allemagne), et sommes par ailleurs des écrivains. Bien plus, Ateh Bazor est le candidat de « la fusion » et moi je suis le candidat de « l’inclusion fusionnelle », autrement dit: nous regardons dans la même direction.

En somme, toutes les consultations et échanges que j’ai eus toute cette semaine me permettent de croire que nous pouvons encore sauver la maison Sonacam, notre maison, de l’incendie. Pour cela, j’en appelle à la sagesse et à l’esprit paternel de tous ces patriarches avec qui j’ai parlé ces derniers jours et qui me semblent devoir compter beaucoup pour une éventuelle « médiation d’inclusion fusionnelle » auprès des candidats qui se cramponnent à leurs objectifs électoraux initiaux. Ces potentiels médiateurs sont: Esso Essomba, Aladji Touré (TJR Records), Isidore Tamwo (Tamwo Records), Prince Ndédi Eyango (PREYA Music), et Tamwo Jean (Flash Music). A eux j’ajoute de moins célèbres, mais d’une grande capacité de médiation que sont Chantal Odisha et Noumbissi Michel Docteur dit Le Consolateur Africain qui fait d’ailleurs partie du mouvement de « l’Inclusion fusionnelle ».

Fait à Douala, le 21 novembre 2020, Henri Fotso dit Henri Lesentimental

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