Cameroun : Bibou Nissack Spokeman de Maurice Kamto et les dons refusés

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Le porte-parole du président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, qui continue à qualifier le régime de Yaoundé d’illégitime, n’apprécie pas cependant qu’on s’attaque au ministre de la Santé publique Manaouda Malachie. Lisons :

‘’ Il y a quelques jours, le Président élu Maurice KAMTO, en l’occurrence en sa qualité de citoyen ordinaire, a procédé à la remise d’un don personnel important à l’initiative Survie-Cameroon- Survival Initiative (SCSI). Au terme de son allocution de circonstance lors de la cérémonie de remise de ce don au Président du Comité de gestion de SCSI, Maurice KAMTO a pris note avec appréciation que le Président du Comité de Gestion de SCSI, monsieur Christian PENDA EKOKA, se disposait à remettre, sans délais, le don reçu au Ministre de la Santé Publique (MINSANTÉ), et allait engager aussitôt les démarches en ce sens une fois la cérémonie de réception du don terminée. C’est avec étonnement que Maurice KAMTO a découvert, comme d’autres, le refus par le MINSANTÉ d’accueillir les dons de SCSI pour des motifs incompréhensibles. Dons pourtant forts utiles en particulier pour le personnel soignant des formations sanitaires du pays. « L’hôpital qui se moque de la charité », comme dirait l’adage.

Le bureau du Porte-parole de Maurice KAMTO tient à informer l’opinion publique que l’attitude du MINSANTÉ constitue, certes, une grave faute morale et politique, en particulier au regard de l’expansion de la pandémie dans notre pays, de la détresse des populations et particulièrement du personnel de santé qui paie un tribut important sur le front de la lutte contre le Covid-19. Cependant, cette attitude anti républicaine ne peut, et ne saurait en aucun cas donner lieu à de quelconques attaques personnelles haineuses, abjectes, dirigées contre

le MINSANTÉ, monsieur MANAOUDA Malachie, que ce soit sur une base ethnique ou tribale, ou sur toute autre base contraire aux règles du débat public républicain.

Il est établi que des faux profils ont été mis à contribution pour mener de telles attaques intolérables dans le but d’en faire endosser faussement la responsabilité à la Résistance Nationale Pacifique et son leader le Président élu Maurice KAMTO. Une telle manœuvre éhontée, menée par des officines qu’on avait déjà vu à l’œuvre pendant la campagne électorale pour la présidentielle de 2018, ne prospèrera pas, car le peuple camerounais n’est pas dupe. En effet, les mêmes avaient utilisés des méthodes identiques pour propager un mensonge indigne selon lequel Maurice KAMTO aurait refusé naguère d’aller enseigner dans le septentrion du Cameroun parce qu’il n’enseigne pas les « moutons », lui qui fut pourtant un de ceux qui ont ouvert la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Ngaoundéré. Il s’agissait donc d’un grossier mensonge ; car le Professeur Maurice KAMTO a vécu à Ngaoundéré et enseigné dans ladite Université de 1993 à 1995. Bien plus, il n’a jamais traité ses compatriotes, frères et sœurs du Septentrion de « moutons ». Comment le pourrait-il, lui dont on connaît l’amour profond et sincère pour tous les Camerounais ? Les étudiants qu’il a contribué à former à Ngaoundéré occupent diverses fonctions parfois très élevées dans notre pays et il en est très fier. Des individus animés par une haine aveugle ont répandu ce mensonge dans le seul but de discréditer Maurice KAMTO en le couvrant injustement d’opprobre. C’est peine perdue.

Le Porte-parole tient donc à appeler à la vigilance tous ceux qui se réclament de la cause défendue par le Président élu Maurice KAMTO, les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), les sympathisants, à ne surtout pas tomber dans cette dérive où des agents à la solde du régime illégitime veulent les entraîner. Les attaques à caractère tribal ou religieux, ou portant sur la vie privée des personnes sont inacceptables et n’entrent en aucune manière dans l’éthique de Maurice KAMTO, ni celle du MRC. Elles sont clairement en opposition avec les idéaux républicains promus, défendus et incarnés dans ses actes quotidiens, par le Président élu Maurice KAMTO.

Le régime illégitime qui se cache derrière de telles manœuvres, fondées sur des discours haineux, espère ainsi :

– Noyer son incompétence, ses manquements et ses faiblesses dans la riposte au Covid-19 et faire, contre toutes attentes, du Président élu Maurice KAMTO, le principal problème du pays, y compris en ce qui concerne la lutte contre cette pandémie ;

– Entacher les initiatives et actions mises en place par le citoyen Maurice KAMTO en vue de contribuer activement à la riposte nationale solidaire contre le Covid-19 ;

– Distraire l’opinion suite aux surfacturations scandaleuses observées dans des marchés publics totalement opaques passés notamment au Ministère de la santé dans le cadre de la riposte anti Covid-19.

– Masquer qu’il y a à peine quelques heures, un mouvement d’humeur des EIR (Équipes d’Intervention Rapides) du MINSANTÉ a mis à jour leurs impayés. Les EIR constituants la première barrière sanitaire des personnels en charge du dépistage des cas suspects de Covid-19, il est proprement inconcevable qu’elles soient ainsi négligées là où les fonds manquent pourtant le moins.

– Éclipser la persistance d’un conflit absurde créé et entretenu par le régime illégitime dans le NoSo, et faire oublier notamment le fiasco du mensonge d’État découvert au sujet du massacre de Ngarbuh ;

– Faire passer sous silence l’absurdité de la décision d’autoriser l’ouverture des débits de boisson et lieux de détente nocturnes sans limitations dans le temps, qui constitue un véritable désarmement de la vigilance vis-à-vis du Covid-19 aux conséquences potentiellement catastrophiques. Le but inavouable est de détourner les Camerounais des problèmes politiques, économiques, sociaux et sécuritaires du  pays en les noyant dans l’alcool, en plus de la perspective de contracter le mortel coronavirus ;

– Occulter la contradiction entre cette autorisation d’ouverture des débits de boisson et autres lieux de détente nocturne où se rassemblent des foules compactes sans respect d’aucune mesure-barrière, et la décision d’annulation de la célébration officielle de la fête nationale du 20 mai 2020 dont il y a dès lors lieu de penser qu’elle a pour seul but de couvrir la disparition de l’espace publique et de la vue des Camerounais, du Chef d’Etat en fonction. En sorte qu’il y a lieu de se demander : Que cherche-t-on ainsi à cacher aux Camerounais ?

Malgré cette démarche boiteuse et alambiquée, personne dans ce régime illégitime ne fera oublier le malaise réel du personnel médical démuni en cette période de crise sanitaire. On aura beau s’en défendre au sein du régime illégitime de Yaoundé, le fait est que la cohérence est ce qui manque le plus dans sa « stratégie anti Covid-19 ». Ainsi donc, tandis qu’une approche nationale inclusive est appliquée dans les autres pays en vue de donner une riposte appropriée et efficace au Convid-19 avant d’envisager le «déconfinement», le régime en place opte pour la division et la désunion.

Cela est d’autant plus choquant que les caisses de l’Etat sont quasi-vides, pillées à l’occasion de l’organisation foireuse d’une CAN 2019 n’ayant finalement jamais eu lieu dans notre pays. Le Cameroun en est donc réduit à des expédients, à demander aux entreprises de faire des  dons en argent plutôt qu’en nature, à se précipiter vers la Banque Mondiale, le FMI et quelques partenaires bilatéraux pour quémander des bouées de sauvetage. C’est une triste ironie pour un régime qui fait croire aux Camerounais qu’il défend la souveraineté nationale, alors qu’il est à plat devant le moindre donateur étranger.

Les cabales montées à la hâte sous de fausses bannières par le régime illégitime qui veut ternir par tous les moyens l’image de l’adversaire politique certes, mais républicain pugnace, efficace et clairvoyant qu’est le Président élu Maurice KAMTO, sont vouées à l’échec. Le régime illégitime ferait mieux de s’occuper des problèmes du pays au lieu de s’occuper à faire le décompte du nombre de chauves-souris dans le ciel tandis que sur terre les Camerounais succombent au Covid-19 dont le rythme de propagation fait légitimement craindre le pire.

 Yaoundé, le 4 mai 2020 Le Porte-parole

 BIBOU NISSACK Olivier

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