Cameroun – Africains – Guerre en Ukraine: Révélations sur le gros mensonge relatif au président de Russie Vladimir Poutine

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Poutine est né en 1952. En 1973 il avait donc 21 ans et était étudiant en droit. Il a obtenu son diplôme en 1975. Ce n’est qu’ensuite qu’il est entré au KGB. Mais il n’a jamais appartenu aux structures centrales de l’agence et n’a toujours été qu’un espion réserviste des plus quelconques.

Ensuite, il est sorti d’URSS pour la première et seule fois de sa vie en 1983 pour être en poste en Allemagne de l’est où il a assisté à la chute du mur en 1989.

Poutine n’a jamais mis les pieds en Afrique et l’URSS n’a apporté qu’une aide des plus relatives aux pays d’Afrique australe de la ligne de front. Du fait de son statut de super puissance, l’URSS s’est toujours refusée à supporter et financer les luttes armées des mouvements de libération des pays du sud.

En Russie, les bolcheviks sont arrivés au pouvoir par le grand mouvement ouvrier de grève de février 1917 qui s’est soldé par le coup d’état de Lénine en octobre de la même année.

Les bolcheviks n’ont jamais mené de guerre de guérilla et auraient donc été bien incapables d’apporter le moindre soutien au Freedom fighters africains de la ligne de front dans ce domaine.

Les militants en arme d’Afrique australe ont trouvé du soutien chez les Algériens les Cubains les Vietnamiens, tous des pays du sud qui se sont libérés du colonialisme par une guerre de guérilla.

Poutine n’est ni socialiste ni internationaliste, il se définit comme un nationaliste qui cherche à redonner à la Russie sa grandeur passée, non pas dans sa dimension soviétique mais dans sa dimension tsariste.

Poutine est donc un conservateur voir un réactionnaire qui pense que c’est la religion orthodoxe qui constitue le ciment de la nation russe et blanche

Au plan économique il est un ultralibéral qui s’est entouré d’oligarques pour financer ses ambitions politiques. Ce sont d’ailleurs ceux de Saint Petersburg qui l’ont fait entrer en politique en 1991 à son retour de RDA, bien plus que les pontes du KGB.

Poutine n’a donc rien à voir avec les Freedom fighters africains anticolonialistes socialistes voir panafricains.

Et le seul intérêt que Poutine trouve à l’Afrique ce sont ses matières premières. Pour Poutine l’Afrique n’est rien d’autre qu’un espace à conquérir dans le cadre d’une Russie qui serait devenue l’une des premières puissances mondiales.

La preuve en est le sommet de Sotchi qu’il a organisé chez lui en 2019 et au cours duquel la seule Russie avait invité tous les pays négro-africains.

Poutine avait prévu que ce sommet se tienne tous les trois ans. Comme la France néocoloniale qui elle organise un sommet France-Afrique tous les deux ans.

La Russie c’est la même chose que la France en termes d’intention et de vision politique dans son rapport à l’Afrique.

Les Panafricains du net alignés sur la Russie ont pour argument de dire que la Russie c’est bien parce que la Russie n’a jamais colonisé l’Afrique. Je n’ai jamais entendu argument aussi débile.

l’Ukraine et la Pologne non jamais colonisé en Afrique. Pourtant on voit comment ces deux pays traitent les Africains ces jours-ci.

Le fait qu’un pays n’ait jamais colonisé le moindre pays africain n’en fait pas un allié de l’Afrique.

Et pour finir, les interventions russes en Centrafrique et au Mali sont financées par ces deux états Africains.

Les mercenaires de Wagner sont payés d’avance et en dollars ou en euros par les deux états africains, pourtant en faillite.

Pendant que l’état russe au nom de son intervention a obtenu des licences d’exploitation des ressources minières et géostratégique que sont l’or le diamant ou l’uranium… dans ces deux pays

Ce sont donc des rapports déséquilibrés qui sont de l’ordre d’une exploitation néocoloniale d’un type nouveau

Sur la base des faits, la Russie de Poutine n’est clairement pas un état frère des nations africaines en lutte pour sortir de leur état de soumission néocoloniale.

C’est même tout le contraire sur le long terme.

Tarzan n’a jamais été le roi de la jungle africaine.

Il est temps que les Africains apprennent à ne plus croire au mythe du  » white savior « .

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