Cameroun : Affaire Gicam / Dgi : Quand la presse s’en mêle, non aux médias de Parti pris

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Par Souley ONOHIOLO : Au fait qu’est ce qui ne tourne pas rond entre les deux acteurs importants du développement économique et social du Cameroun? Ça suffoque.

Ça grésille. Pour autant, il faut questionner la  volte-face des médias. Ils risquent jeter de l’huile sur le feu des relations assez nuageuses et sombres de ce partenariat. À l’allure où vont les choses, il est judicieux de ne pas envenimer la situation déjà assez tendue, par le biais des analyses quelque fois alambiquées; comme c’est le cas; à lire dans le  contenu de nos médias.

Le ver est-il dans le fruit? On dirait. Mais. Notre presse nationale gagnerait à fouiner davantage; à creuser au maximum.

Le public lecteur est en droit d’exiger, revendiquer, son droit à être bien informé.  Aux hommes des médias, s’impose le devoir de bien  informer. C’est un impératif pressant. Ce qui recommande de servir au public lecteur,  des contenus de qualité. Bien fouillés. L’époque très ancienne du peuple-lecteur-spectateur et docile, est révolue. En cas de Malentendu entre les: gouvernance-fiscale et gouvernance-patronale, comme c’est le cas,  les médias doivent rester dans leur rôle d’éclaireur.

La presse dans le cas d’espèce doit être cette torche qui apporte de la lumière dans le noir, pour faire jaillir la réalité et ramener les parties à la raison.  Plutôt que de se vêtir du costume: de fauteur de troubles; de pêcheur en eaux profondes; de presse qui rallume les braises incandescentes  de l’imbroglio.

L’heure n’est pas  à la presse de Parti pris. Entre le Gicam et la Dgi,  à l’observation, il y a  un malaise. Ce n’est pas aux hommes des médias d’entretenir le pourrissement des relations entre les deux partenaires et acteurs du monde économique. Ne l’oublions pas; quand le groupement inter patronal s’enrhume et éternue, c’est toute la société qui attrape la grippe et se fissure. Avis.

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