Cameroun – 8 Mars : Proparco veut mobiliser le secteur privé pour réduire les inégalités de genre

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A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, le nouveau numéro de la revue Secteur Privé et Développement s’intéresse au rôle du secteur privé pour réduire les inégalités de genre dans les pays en développement.

Malgré une prise de conscience accentuée depuis l’adoption de la Déclaration de Pékin en 1995 et les avancées réalisées, les femmes demeurent confrontées à une multitude d’inégalités, qu’il faudrait une centaine d’années pour combler totalement au rythme actuel.

Sur le plan économique, ces inégalités entravent leur accès au marché du travail et leur progression dans l’entreprise, leurs revenus, ainsi que le financement et l’accompagnement de leurs projets. Le potentiel économique des femmes est pourtant considérable, et l’égalité femmes-hommes représente non seulement un enjeu de développement humain, mais également un potentiel énorme de création de richesses pour les sociétés. Ainsi, une parité parfaite entre les hommes et les femmes dans le monde du travail, notamment grâce à l’entrepreneuriat féminin, permettrait d’accroître le PIB mondial d’au moins 12 000 milliards de dollars d’ici 2025.

Ce nouveau numéro de la revue Secteur Privé et Développement explore la place des acteurs du secteur privé dans la réduction des inégalités entre les genres et l’autonomisation des femmes dans les pays en développement ou émergents, à travers des contributions d’organisations internationales, de bailleurs ou encore d’associations. La problématique du genre y est notamment abordée de manière transversale, à travers les Objectifs de Développement Durable et le lien avec d’autres problématiques comme le climat. L’entrepreneuriat en tant que levier d’autonomisation des femmes et clé de croissance, notamment en Afrique, fait l’objet de plusieurs articles.

Plusieurs études de cas illustrent également ce numéro, à travers lesquelles des institutions de microfinance emblématiques telles que Enda Tamweel (Tunisie) et Kashf Foundation (Pakistan) partagent leur expérience et leur approche de l’autonomisation des femmes par l’inclusion financière.

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